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Ordinairement, l’approche du crépuscule, à cette saison, était pour moi une vraie douceur. Pour ma part, du moins, j’ai presque toujours eu de quoi manger, et j’ai même fini par mettre quelques sous de côté, ces années dernières ; mais l’impression d’angoisse effrayée que j’ai éprouvée dès le premier jour en face de cet énorme et monstrueux Berlin, figurez-vous qu’elle ne m’a point quitté une seule minute, et demeure tout aussi vive en moi que ce matin d’hiver où, mon sac à la main, je suis descendu sur le quai de la gare ! Heureux, songeais-je, le ramasseur de crottin, sur la petite route de campagne, qui remplit tranquillement, au jour tombant, sa voiture de ces boules innocentes, sans crainte d’omettre un vicomte, d’estropier un patronyme princier, ou de faire une tache d’encre à son blanc plastron. Prévenu aussitôt, Meyer apparaissait, sévère et sanglé dans son smoking : « Bonjour, mon cher vicomte, comment va Mme la vicomtesse ? Aussi, profitant de mon indépendance et de mes franches coudées, n’ai-je jamais hésité à rembarrer, et férocement, le sot monsieur, ganté de beurre frais et chaussé de vernis, qui venait, du haut de sa redingote à revers, me proposer ses conseils et ses avis.

Dans la rue, par la chaleur de ce beau jour de juin, où les feuilles semblaient se recroqueviller, où les pauvres chiens haletaient, ou les chevaux portaient leurs chapeaux de paille, mes dents claquaient. Et soudain, « sous le poids de la douce tristesse que répandait en lui cette lumière expirante, » voici que le petit Emile Kubinke, « qui jusque-là avait traversé toute sa vie comme dans un tunnel, et n’avait entendu dans son âme que de vagues et confuses mélodies vite interrompues, » ce « misérable petit chien qui, jusque-là, avait sauté comme en rêve d’un jour à l’autre, parmi l’inquiète ténèbre de son existence, » voici que, tout à coup, « un voile lui tombe des yeux, lui laissant découvrir le cours entier de sa vie, tout son pauvre passé plein d’espoirs déçus et de cruels tourmens ! » Emile Kubinke, à vingt-deux ans, et peut-être sous l’inspiration de cet actif et joyeux Printemps qui tâchait tout à l’heure à calmer son impatient désir de profiter du premier « véritable dimanche, » éprouve tout de suite la tentation d’adresser un sourire amical à ces trois demoiselles, dont chacune a pour lui sa beauté et son charme propres, encore qu’au secret de son cœur il ne puisse s’empêcher de préférer à la « grosse » Hedwige aussi bien qu’à la « longue » Emma la douce et souriante femme de chambre de Mme Betty Lœwenberg.

Assurément, l’élégante nièce de Salomon Gebert et son noble ami le poète Kœssling avaient autrefois, pour nous intéresser à leur destinée, des titres que ne saurait posséder l’obscur fiancé de la femme de chambre de Mme Lœwenberg ; mais c’est comme si M. Hermann, afin de racheter à nos yeux cette infériorité personnelle et foncière de son Kubinke, s’était efforcé de nous faire pénétrer plus avant au secret de son être, c’est comme s’il l’eût étudié de plus près et aimé davantage, et, de par son active compassion pour lui, l’eût revêtu d’une mystérieuse beauté morale qu’il ne nous fût point possible de ne pas goûter. Le papa Duquesnel, aux yeux malins, à la bouche fine, ressemblait à un vieux jardinier, qui aurait oublié son panier à légumes. Deux contre un sur le vieux type à gilet blanc ! Mais il a deux vices chevillés dans l’âme : la peur, et le besoin de livrer, de « donner », comme dit l’argot, son voisin, son ami, son parent, son bienfaiteur, son obligé, jusqu’à un inconnu. On l’appelait la mouche du patron, ce qui était injuste car il n’était pas rapporteur, mais il avait l’âme d’un antique pion aigri.